Le choix du représentant régional vous appartient
Cette année encore, le choix du représentant des Laurentides pour l’activité nationale de reconnaissance, organisée par le Secrétariat à la jeunesse, se décidera par un vote du public. C’est à vous de décidé lequel des cinq ambassadeurs, de notre gala de reconnaissance les Coups de cœur jeunesse, éligibles représentera la région.
La personne récoltant le plus de votes représentera les Laurentides, à Québec, en septembre prochain, en compagnie du représentant des autres régions.
Faites circuler la bonne nouvelle pour qu’un maximum de gens vote.
Procédure :
1- Cliquez sur les photos ci-dessous pour lire le profil de chacun des ambassadeurs.
2- Dans la section Donnez votre opinion (au bas du message), indiquez le nom complet de la personne de votre choix. Vous pouvez agrémenter le tout d’un bref message qui sera remis, à la fin, aux ambassadeurs.
Notez qu’un seul vote par personne sera comptabilisé.
Vous pourrez voter du 13 au 31 mai 2013. Après, il sera trop tard.
Cette année encore, le choix du représentant des Laurentides pour l’activité nationale de reconnaissance (ANR), organisée par le Secrétariat à la jeunesse et la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec, se décidera par un vote du public. C’est à vous de décider lequel des cinq ambassadeurs représentera la région. Nommés ambassadeurs dans leur catégorie respective lors du gala de reconnaissance Les Coups de cœur jeunesse 2013, ils sont éligibles à participer à l’ANR.
La personne récoltant le plus de votes représentera les Laurentides à Québec, en septembre prochain, en compagnie du représentant de chacune des régions.
Faites circuler la bonne nouvelle pour qu’un maximum de gens vote.
Procédure :
- Cliquez sur les photos ci-dessous pour lire le profil de chacun des ambassadeurs.
- Dans la section Donnez votre opinion (au bas du message), indiquez le nom complet de la personne de votre choix. Vous pouvez agrémenter le tout d’un bref message qui sera remis aux ambassadeurs lors du dévoilement du lauréat.
Notez qu’un seul vote par personne sera comptabilisé. Vous pourrez voter du 13 au 31 mai 2013. Après, il sera trop tard.


Ne pas être en formation ni au travail : les 15-24 ans sous la loupe
Selon l’Institut de la statistique du Québec, 200 000 jeunes de 15 à 24 ans ne seraient pas en formation ni au travail. Il s’agit presque de 15 % des jeunes de cette tranche d’âge.
Le Québec ne serait pas différent des autres provinces puisque le taux national se situe autour de 14 %.
Il reste donc encore beaucoup de travail à accomplir pour améliorer cette statistique.
Selon l’Institut de la statistique du Québec, 200 000 jeunes de 15 à 24 ans ne seraient pas en formation ni au travail. Il s’agit presque de 15 % des jeunes de cette tranche d’âge. Le Québec ne serait pas différent des autres provinces puisque le taux national se situe autour de 14 %.
Il reste donc encore beaucoup de travail à accomplir pour améliorer cette statistique.
Génération C
Lors de la conférence d’ouverture du Rendez-vous de la relève l Journée 7-77, madame Diane Demers expliquait que le CEFRIO avait fait une vaste enquête sur la génération C. En voici certaines conclusions.
Vous trouverez d’autres informations sur la génération C sur le site Internet du CEFRIO.
Lors de la conférence d’ouverture du Rendez-vous de la relève l Journée 7-77, madame Diane Demers expliquait que le CEFRIO avait fait une vaste enquête sur la génération C. En voici certaines conclusions.
Vous trouverez d’autres informations sur la génération C sur le site Internet du CEFRIO.
Le taux de chômage à son plus bas en 2012
Le nombre de personnes en emploi a atteint un record inégalé dans la région des Laurentides en 2012 tandis que le taux de chômage annuel moyen a été à son plus bas niveau en 25 ans.
«L’effectif de personnes en emploi a frôlé les 300 000, affirme Robert Gareau, économiste régional d’Emploi-Québec pour les Laurentides. C’est le niveau le plus élevé en moyenne annuelle depuis que Statistique Canada mène une enquête à l’échelle régionale», confirme-t-il. Le taux de chômage, en moyenne, est passé de 8,1% en 2011 à 6,8% en 2012.
Source : Mae Drolet-Giroux, lapresse.ca
Le nombre de personnes en emploi a atteint un record inégalé dans la région des Laurentides en 2012 tandis que le taux de chômage annuel moyen a été à son plus bas niveau en 25 ans.
«L’effectif de personnes en emploi a frôlé les 300 000, affirme Robert Gareau, économiste régional d’Emploi-Québec pour les Laurentides. C’est le niveau le plus élevé en moyenne annuelle depuis que Statistique Canada mène une enquête à l’échelle régionale», confirme-t-il. Le taux de chômage, en moyenne, est passé de 8,1% en 2011 à 6,8% en 2012.
Source : Mae Drolet-Giroux, lapresse.ca
Selon une étude publiée par l’American Psychological Association, les jeunes seraient les plus sensibles au stress. Ainsi, 39 % des 18-33 ans mentionneraient une augmentation de leur niveau de stress au cours des derniers mois comparativement à 35 % pour les autres tranches d’âges.
Les taux de dépression et de troubles de l’anxiété seraient aussi plus présents chez les jeunes de la génération Y.
Qu’est-ce qui trouble tant les jeunes? Les principales sources de stress seraient le travail et l’argent (76 % et 73 %).
Quelle méthode utilisez-vous pour évacuer votre trop plein de stress? Est-elle efficace?
Source : le figaro.fr
Plus de 650 personnes ont participé au sondage dans le cadre de la démarche Vers une stratégie migratoire (VSM) des MRC d’Antoine-Labelle, d’Argenteuil, des Laurentides et des Pays-d’en-Haut. En ligne de novembre 2012 à février 2013, le sondage aura permis de mieux connaître le profil et les raisons d’établissement des personnes qui viennent habiter l’une ou l’autre de ces MRC.
Des résultats précis
Des 650 répondants au sondage, 134 provenaient d’Antoine-Labelle, 42 d’Argenteuil, 232 de la MRC des Laurentides, 125 des Pays-d’en-Haut et 117 d’ailleurs. Fait intéressant : la majorité des répondants, soit 59 %, ne sont pas originaires de la MRC qu’ils habitent présentement et 37,9 % détiennent un baccalauréat.
Tout près de 70 % des répondants ayant déjà quitté leur MRC pour une autre région avant de revenir s’y établir ont indiqué avoir dû déménager pour poursuivre leurs études, ce qui en fait de loin la principale raison.
Le sondage a également permis de constater que les raisons d’établissement en région sont nombreuses : amoureux de la région, vouloir y élever une famille ou encore pour retrouver parents et amis. La majorité des répondants étaient en couple (60,8 %) et sans enfants (71,2 %) au moment de s’établir en région.
Une heureuse gagnante
Afin d’inciter les diplômés à répondre au sondage, les responsables de la démarche VSM avaient un iPad à faire tirer parmi tous les répondants. L’heureuse gagnante est Madame Isabelle Bigras, 30 ans, de la MRC d’Argenteuil. Diplômée du collégial, elle travaille comme technicienne en pharmacie à Lachute. Bien qu’elle ne soit pas originaire de sa MRC d’accueil, elle y est arrivée en 2009 alors que son conjoint avait une opportunité d’emploi dans son domaine d’études à la clinique externe de psychiatrie de l’hôpital. Félicitations à la gagnante et merci à tous les répondants d’avoir participé au sondage!
L’ensemble des données a été analysé en fonction des particularités de chacune des MRC participantes afin de permettre aux comités locaux de connaître le profil des personnes qui reviennent en région ainsi que les raisons d’établissement. Ces informations seront utiles pour les acteurs qui mettront en place des actions mieux ciblées d’attraction et de maintien.
La démarche Vers une stratégie migratoire est soutenue financièrement par le Forum jeunesse des Laurentides dans le cadre du Fonds régional d’investissement jeunesse 2009-2014 provenant de la Stratégie d’action jeunesse 2009-2014 du Secrétariat à la jeunesse.
Des résultats précis
Des 650 répondants au sondage, 134 provenaient d’Antoine-Labelle, 42 d’Argenteuil, 232 de la MRC des Laurentides, 125 des Pays-d’en-Haut et 117 d’ailleurs. Fait intéressant : la majorité des répondants, soit 59 %, ne sont pas originaires de la MRC qu’ils habitent présentement et 37,9 % détiennent un baccalauréat.
Tout près de 70 % des répondants ayant déjà quitté leur MRC pour une autre région avant de revenir s’y établir ont indiqué avoir dû déménager pour poursuivre leurs études, ce qui en fait de loin la principale raison.
Le sondage a également permis de constater que les raisons d’établissement en région sont nombreuses : amoureux de la région, vouloir y élever une famille ou encore pour retrouver parents et amis. La majorité des répondants étaient en couple (60,8 %) et sans enfants (71,2 %) au moment de s’établir en région.
Une heureuse gagnante
Afin d’inciter les diplômés à répondre au sondage, les responsables de la démarche VSM avaient un iPad à faire tirer parmi tous les répondants. L’heureuse gagnante est Madame Isabelle Bigras, 30 ans, de la MRC d’Argenteuil. Diplômée du collégial, elle travaille comme technicienne en pharmacie à Lachute. Bien qu’elle ne soit pas originaire de sa MRC d’accueil, elle y est arrivée en 2009 alors que son conjoint avait une opportunité d’emploi dans son domaine d’études à la clinique externe de psychiatrie de l’hôpital. Félicitations à la gagnante et merci à tous les répondants d’avoir participé au sondage!
L’ensemble des données a été analysé en fonction des particularités de chacune des MRC participantes afin de permettre aux comités locaux de connaître le profil des personnes qui reviennent en région ainsi que les raisons d’établissement. Ces informations seront utiles pour les acteurs qui mettront en place des actions mieux ciblées d’attraction et de maintien.
La démarche Vers une stratégie migratoire est soutenue financièrement par le Forum jeunesse des Laurentides dans le cadre du Fonds régional d’investissement jeunesse 2009-2014 provenant de la Stratégie d’action jeunesse 2009-2014 du Secrétariat à la jeunesse.
À la lecture du blogue de monsieur Raymond Morin, la génération suivant les « Y » serait la génération Z. Dans la littérature, elle est aussi appelée à l’occasion la génération C pour consommateurs-utilisateurs de contenus.
Pour monsieur Morin, il serait inopportun de limiter les « C » à une génération puisque tous pouvons devenir des utilisateurs et diffuseurs de contenus. Des « baby-boomers au Z », les gens utilisent le Web 2.0 pour effectuer leurs achats ou consommer du contenu.
Ces nouveaux utilisateurs, l’auteur les appelle les utilisateurs ROI. Ils n’hésiteront pas à utiliser les technologies pour commenter un achat ou un service utilisé. Ils agissent comme des ambassadeurs d’une marque qui n’hésiteront pas à vanter ce que vous leur offrez. Toutefois, faites attention puisque l’inverse est tout aussi vrai. D’où l’importance de ne pas improviser sur les médias sociaux. Vous devez avoir un plan établi et le respecter en ajustant ce qui ne fonctionne pas.
En résumé, une plus grande présence sur le Web 2.0 vous permettra de joindre un nombre beaucoup plus significatif de personnes qu’avec les médias traditionnels puisque les adeptes de la génération C se fieraient aux commentaires de leurs amis pour consommer un produit. Il s’agit donc d’un net avantage pour ceux qui savent en tirer profit. Ce phénomène, monsieur Morin le nomme le règne des consomm’acteurs.
Monsieur Raymond Morin est consultant en contenus et stratégies Web/médias sociaux et auteur de plusieurs livres sur le sujet.
Pour monsieur Morin, il serait inopportun de limiter les « C » à une génération puisque tous pouvons devenir des utilisateurs et diffuseurs de contenus. Des « baby-boomers au Z », les gens utilisent le Web 2.0 pour effectuer leurs achats ou consommer du contenu.
Ces nouveaux utilisateurs, l’auteur les appelle les utilisateurs ROI. Ils n’hésiteront pas à utiliser les technologies pour commenter un achat ou un service utilisé. Ils agissent comme des ambassadeurs d’une marque qui n’hésiteront pas à vanter ce que vous leur offrez. Toutefois, faites attention puisque l’inverse est tout aussi vrai. D’où l’importance de ne pas improviser sur les médias sociaux. Vous devez avoir un plan établi et le respecter en ajustant ce qui ne fonctionne pas.
En résumé, une plus grande présence sur le Web 2.0 vous permettra de joindre un nombre beaucoup plus significatif de personnes qu’avec les médias traditionnels puisque les adeptes de la génération C se fieraient aux commentaires de leurs amis pour consommer un produit. Il s’agit donc d’un net avantage pour ceux qui savent en tirer profit. Ce phénomène, monsieur Morin le nomme le règne des consomm’acteurs.
Monsieur Raymond Morin est consultant en contenus et stratégies Web/médias sociaux et auteur de plusieurs livres sur le sujet.
Des finances personnelles « qu’ossé ça??? »
Selon un sondage Pollara publié par la Banque de Montréal, les Québécois auraient un sérieux retard sur leurs homologues ontariens et des provinces de l’Ouest concernant les notions de base en finance.
Pour une grande majorité de Québécois, les notions sur l’amortissement, la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV), le fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), le régime enregistré d’épargne-études (REEE) sont aussi limpides qu’un texte écrit en langue étrangère.
Toujours selon l’étude, les jeunes de moins de trente ans seraient ceux possédant les moins bonnes connaissances sur le sujet. Par ailleurs, neuf jeunes sur dix pensent qu’un cours d’initiation aux finances personnelles les aiderait.
En septembre 2013, un projet-pilote visant à réimplantation d’un cours sur les finances sera testé dans quelques écoles. Rappelons que le cours d’économie suivi en secondaire 5 a été éliminé du programme en 2009.
Source : lapresse.ca
Selon un sondage Pollara publié par la Banque de Montréal, les Québécois auraient un sérieux retard sur leurs homologues ontariens et des provinces de l’Ouest concernant les notions de base en finance.
Pour une grande majorité de Québécois, les notions sur l’amortissement, la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV), le fonds enregistré de revenu de retraite (FERR), le régime enregistré d’épargne-études (REEE) sont aussi limpides qu’un texte écrit en langue étrangère.
Toujours selon l’étude, les jeunes de moins de trente ans seraient ceux possédant les moins bonnes connaissances sur le sujet. Par ailleurs, neuf jeunes sur dix pensent qu’un cours d’initiation aux finances personnelles les aiderait.
En septembre 2013, un projet-pilote visant à réimplantation d’un cours sur les finances sera testé dans quelques écoles. Rappelons que le cours d’économie suivi en secondaire 5 a été éliminé du programme en 2009.
Source : lapresse.ca
Les « y » ou l’art de négocier
Selon le journaliste et écrivain (dont un livre sur la génération « Y ») Olivier Rollot, les jeunes de la génération « Y » seraient prêts à s’investir dans leur emploi.
Ce qui les différencierait toutefois des autres générations, c’est qu’ils attendent quelque chose en retour. Tout se négocie. C’est ce qui fait dire à plusieurs DRH que les jeunes représentent la « génération contrat ».
Selon une spécialiste des ressources humaines et professeure au HEC Montréal, madame Anne Bourhis, cela voudrait dire qu’ils accepteront volontiers de travailler plus de soixante-dix heures lorsque la situation l’exige. Par contre, ils s’assureront d’être en mesure de prendre certaines journées de congé pour compenser le tout. Souvent, il s’agira de vendredi de congés.
Ce nouveau paradigme a bouleversé le marché de l’emploi sauf qu’il a aussi apporté des bienfaits à l’ensemble de la collectivité. Il est de moins en moins rare de voir des entreprises adopter des chartes de conciliation famille-travail par exemple. Ainsi, toutes les générations tirent profit de la situation.
Comme quoi personne ne sortira gagnant d’une lutte entre les générations. Nous avons tous intérêt à profiter mutuellement des forces de chacun. Nous en sortiront tous grandi.
Source : le blog d’Olivier Rollot
Selon le journaliste et écrivain (dont un livre sur la génération « Y ») Olivier Rollot, les jeunes de la génération « Y » seraient prêts à s’investir dans leur emploi. Ce qui les différencierait toutefois des autres générations, c’est qu’ils attendent quelque chose en retour. Tout se négocie. C’est ce qui fait dire à plusieurs DRH que les jeunes représentent la « génération contrat ».
Selon une spécialiste des ressources humaines et professeure au HEC Montréal, madame Anne Bourhis, cela voudrait dire qu’ils accepteront volontiers de travailler plus de soixante-dix heures lorsque la situation l’exige. Par contre, ils s’assureront d’être en mesure de prendre certaines journées de congé pour compenser le tout. Souvent, il s’agira de vendredi de congés.
Ce nouveau paradigme a bouleversé le marché de l’emploi sauf qu’il a aussi apporté des bienfaits à l’ensemble de la collectivité. Il est de moins en moins rare de voir des entreprises adopter des chartes de conciliation famille-travail par exemple. Ainsi, toutes les générations tirent profit de la situation.
Comme quoi personne ne sortira gagnant d’une lutte entre les générations. Nous avons tous intérêt à profiter mutuellement des forces de chacun. Nous en sortiront tous grandi.
Source : le blog d’Olivier Rollot
Développer de saines habitudes de vie au secondaire
Cette semaine, dans notre blogue, nous avons décidé de revenir sur les résultats d’une étude publiée par le gouvernement du Québec sur les saines habitudes de vie des jeunes du secondaire.
Ce que l’étude nous apprend, un jeune sur cinq aurait un surplus de poids et que 49 % d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur apparence corporelle.
D’autres constats :
Dans les 12 derniers mois, 60 % disent avoir consommé de l’alcool et 26 % de la drogue;
11 % déclarent fumer la cigarette;
71 % des jeunes se déclarent en bonne santé.
Nous vous demandons donc ce que vous pensez de ces chiffres? Quelles en sont vos conclusions?
Cette semaine, dans notre blogue, nous avons décidé de revenir sur les résultats d’une étude publiée par le gouvernement du Québec sur les saines habitudes de vie des jeunes du secondaire. Ce que l’étude nous apprend, un jeune sur cinq aurait un surplus de poids et que 49 % d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur apparence corporelle.
D’autres constats :
- Dans les 12 derniers mois, 60 % disent avoir consommé de l’alcool et 26 % de la drogue;
- 11 % déclarent fumer la cigarette;
- 71 % des jeunes se déclarent en bonne santé.
Nous vous demandons donc ce que vous pensez de ces chiffres? Quelles en sont vos conclusions?
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